Soisy Sur Seine


sommaire


L'historique du nom de Soisy
L'histoire de Soisy
Sa population
Ses habitations
Son terrain
Les Châteaux de Soisy
Les Seigneurs de Soisy
Le blason
Quelques adresses utiles
Quelques clubs de sport
Les infos toutes fraîches
Quelques questions que se posent les Internautes à propos de Soisy
Les institutions soiséennes
Quelques rues à travers l’Histoire



Soisy est une petite ville à fort caractère résidentiel située dans le département de l’Essonne (91), et dépend de l’arrondissement d’Evry et du canton de Saint Germain-Lès-Corbeil.
Ses habitants se nomment les soiséens.
Ses écoliers travaillent sous le regard de l’Académie de Versailles (Paris-Créteil-Versailles).
Sa mairie construite en 1878 est aujourd'hui tenue par Monsieur Yves Robineau.
Depuis le 12 décembre 2001, Soisy a pris place dans une l'intercommunalité : la Communauté d'agglomération Seine-Essonne, qui rassemble les communes du Coudray-Montceaux, Corbeil-Essonnes, Étiolles, Soisy-sur-Seine et Saint-Germain-lès-Corbeil, soit 60 000 habitants.
Mignone localité de l’Ile de France, Soisy est nichée au milieu de la verdure, entre la Seine et la forêt de Sénart.
les bords de Seine Paris n’est qu’à une trentaine de kilomètres, et Corbeil-Essonnes à seulement 4.
Sa superficie est de 856 hectares, dont 550 en forêt. Son altitude varie de 34 à 85 mètres (38 mètres en moyenne).
Elle est voisine d’Etiolles, située aussi sur la rive droite, un peu en amont de Draveil, d’Evry-Petit-Bourg et de Ris-Orangis.
Lors de la création des départements en 1790, Soisy appartenait à la Seine et Oise !
Aussi loin que nous pouvons remonter dans le temps, il faudra attendre le cadastre relevé par l'intendant de Paris, Bertier de Sauvigny, entre 1776 et 1791, pour découvrir la place de Soisy parmi les 2116 paroisses que compte la "Généralité de Paris". Les premières cartes thématiques qui découlent de ce remarquable travail laissent deviner une commune sans "espace inutile". Peu d'élevages ni ovins ni bovins ne sont recensés mais le territoire est fortement planté de vignes. La forêt ne représente alors que 10 à 15% de sa superficie.

Vous pouvez voir la "carte de Soisy sur Seine.

sommaire

L’historique du nom de Soisy sur Seine

L’origine du nom de Soisy provient selon toute vraisemblance d’un général romain, Sosius, qui y installa sa garnison, probablement sur les bords de Seine. Puis "Sosius" a formé "Sociacum". Un écrivain du XIème siècle en a fait mention dans un de ses ouvrages.
Avec le temps, Sociacum est devenu Soisy-sur-Seine et non Choisy. Jusqu’à la Révolution de 1789, cette charmante localité porta ce nom.
Cette trouble période révolutionnaire la présenta comme "Soisy-Marat", comme semble l’attester un cachet de bronze trouvé dans la Seine à l’époque. En effet, la Croix du Calvaire (sur l’emplacement du Domaine de Gerville) avait été remplacée par le buste de Marat : en hommage au célèbre révolutionnaire, la ville porta son nom.
Au XIXème siècle, cette commune se nomma ensuite Soisy-sous-Etiolles, son territoire jouxtant celui d’Etiolles, petit village en amont sur la Seine.
En 1934, enfin, une délibération du Conseil Municipal redonne le nom primitif de Soisy-sur-Seine à cette adorable localité francilienne.

sommaire

L’histoire de Soisy
le kiosque à musique
La deuxième semaine d'octobre est généralement consacrée à l’histoire de Soisy !
N’hésitez pas à vous manifester auprès de la
mairie afin de proposer des projets culturels et artistiques !

À noter :
3 objets sont inscrits au Patrimoine du Mobilier Culturel de France :
Technique fonderie de cloches
Désignation cloche
Localisation Ile-de-France ; 91 ; Soisy-sur-Seine
Edifice de conservation église
Matériaux bronze
Siècle 3e quart 18e siècle
Date 1774
Date protection 1944/04/27 : classé au titre objet
Statut juridique propriété de la commune (?)
Etude liste objets classés MH
Copyright © Monuments historiques, 1994
Référence PM91000388

Technique sculpture
Désignation retable donné par Gilles Malet, seigneur de Soisy, garde des livres du roi Charles V, et Nicole de Chambly, sa femme
Localisation Ile-de-France ; 91 ; Soisy-sur-Seine
Edifice de conservation église
Matériaux pierre : gravé
Dimensions h = 65 ; la = 105
Etat fragment
Siècle 3e quart 14e siècle
Historique Oeuvre exécutée vers 1370. Retrouvée dans le dallage de l'église, cette curieuse pierre est très connue. Une seconde pierre, qui devait accompagner la première, a été retrouvée dans une maison de Soisy où elle servait de marche d'escalier. Elle représente les fils de Gilles Malet.
Date protection 1904/05/25 : classé au titre objet
Statut juridique propriété de la commune (?)
Etude liste objets classés MH
Copyright © Monuments historiques, 1994
Référence PM91000386

Technique sculpture
Désignation bas-relief
Localisation Ile-de-France ; 91 ; Soisy-sur-Seine
Edifice de conservation église Notre-Dame
Matériaux pierre : gravé
Description Pierre portant les effigies gravées de Jean et de Charles Malet, fils de Gilles Malet.
Dimensions h = 89 ; la = 40
Etat élément
Précision état Elément du retable ?
Siècle 14e siècle
Historique Cette pierre a été retrouvée dans une maison de Soisy où elle servait de marche d'escalier.
Date protection 1904/05/25 : classé au titre objet
Statut juridique propriété de la commune (?)
Etude liste objets classés MH
Copyright © Monuments historiques, 1994
Référence PM91000387



L’évolution de sa population

En 1644, la commune possédait 121 habitants répartis dans 72 maisons ; un demi-siècle plus tard, en 1709, on comptait 620 feux (on désignait par feux les ménages, les familles pour déterminer la répartition de l’affolage, c’est-à-dire le droit aux habitants d’une commune de prendre du bois en forêt). Les coupes affouagères étaient déterminées par l’administration des forêts.
En 1726 : 430 habitants
En 1853 : 390 habitants
En 1896 : 1537 habitants
Cette population particulièrement variable de nos campagnes était probablement dûe aux guerres, aux épidémies et aux famines, consécutives aux hivers très froids et aux grandes sécheresses.
Les derniers recensements accusaient :
1948 : 1493 habitants
1952 : 1580 habitants
1965 : 2092 habitants
1968 : 2559 habitants
1969 : 2634 habitants
Le Grand Veneur 1970 : 3404 habitants
1973 : 3640 habitants
1975 : 4079 habitants
1976 : 4110 habitants
1977 : 4813 habitants
1978 : 5516 habitants
1979 : 5928 habitants
1980 : 5989 habitants
1981 : 6164 habitants
1982 : 6281 habitants
1983 : 6505 habitants
1988 : 7000 habitants
1990 : 7220 habitants
Notons que la population a été en progression constante.
Pourtant, selon le dernier recensement de 1999, elle s’élèverait actuellement à 7210 habitants.
Les résidences principales ont augmenté de 13%, passant de 2324 foyers en 1990 à 2587 en 1999. En revanche le nombre de résidences secondaires a décrû de 15 % : de 66 en 1990, on en compte actuellement 56.
105 étudiants de parents soiséens demeurent en dehors de Soisy. Lors de ce recensement, l’INSEE s’est intéressée à la "population à part", représentée sur le sol de la commune par les gens séjournant à
l’ONAC, l’ADAPT... : de 79 résidents en 1990, on en dénombre 138 en 1999.
Quant à la pyramide des âges et à l’évolution des catégories socio-professionnelles, les résultats ne sont pas encore exploités. Pourtant nous pouvons supposer que la population est restée stable, et qu’elle est probablement plus âgée.
Pourtant, le recensement du Val d'Yerres annonce 7145 habitants en 1990, et 7072 en 1999, d'où une évolution à la baisse : -1,02%.
La densité de population est estimée à 835 habitants par km2.

sommaire

Les habitations

l’Eglise, de ce temps-là ! En 1644 on comptabilisait 72 maisons dont 60 couvertes de chaume.
En 1725, 107 maisons dont 75 seulement en chaume.
En 1853 188 maisons fleurissaient, dont seulement quelques unes en chaume, les tuiles plates le remplaçant.
Aujourd’hui le chaume est réhabilité pour des questions d’esthétisme, et est indice de richesse.

sommaire

Le terrain

La commune de Soisy est assise sur un terrain riche en pierres meulières. Exposée au midi entre la vallée de la Seine et la forêt de Sénart, elle domine le fleuve parisien.
Autrefois l’artisanat et la petite culture retenaient tous les habitants sur le sol soiséen. Ils étaient jardiniers (beaucoup de riches propriétés particulières possédaient de somptueux jardins), cultivateurs et vignerons.
De plus l’extraction de la pierre meulière attirait une main d’oeuvre extérieure. Les pierres, déposées le long des rives de la Seine, partaient sur les péniches afin de gagner Paris, où elles servaient à la construction des murs d’enceinte, des fosses et des égouts.
Par ailleurs, elles ont été utilisées pour approvisionner les chantiers de construction du métro parisien !
Aux XVIII et XIXème siècles, une soixantaine de vignerons produisaient un vin "léger et fin" sur plus de 40 hectares de vigne. Les années fastes, 200 pièces étaient produites. Or ces vignobles ont dû être arrachés : il ne subsiste aujourd’hui que 2 ou 3 lopins de terre ainsi cultivés, Chemin des Vignes, bien que la plupart des promeneurs l’ignore ! De plus le blé occupait 45 hectares.
Mais ces agriculteurs avaient à craindre l'assaut des pigeons et du gibier abondant des forêts, causant d'importants dégâts dans les cultures et les vignes. En 1789 on lit sur le cahier de doléances "qu'il soit fait défense aux seigneurs et fermiers de laisser sortir les pigeons depuis le ler juin jusqu'au ler septembre".
En 1812, quinze squelettes sans bière ni sarcophage furent découverts à l’entrée de la rue du Grand Veneur.
En 1825, non loin de cet endroit, Monsieur Leblanc creusait les fondations de son mur, quand il découvrit un squelette de grande taille enterré face contre terre, ainsi que deux marmites de fonte près de lui. Ces os étant friables, ils ne peuvent dévoiler leur secrêt...
Or il existe un texte de "La Barre" qui semblerait expliquer cette étrange sépulture...
En effet I. de la Barre dans son histoire des Antiquités de la ville de Corbeil relate qu’en 1596 l’Armée commandée par le Duc de Parme pour le parti de la Ligue avait attaqué et ravagé la ville de Corbeil. Les soldats, des étrangers, campaient dans les faubourgs. Le temps des vendanges approchait, les vignes croulaient sous les raisins mûrs, et tentèrent ces naïfs conquérants. Ils en mangèrent tant que plus de quatre mille de ces gourmands moururent de dysenterie. On ne prit point la peine de porter leurs corps au cimetière, aussi furent-ils enterrés dans les faubourgs même de la ville !
Cette gloutonnerie expliquerait alors les fameux ossements...
La forê:t de Sénart borde soisy. Cette ancienne forêt du druidisme voit l'aménagement de ses routes forestières et des carrefours commencés sous le règne de Louis XIV. C'est le lieu des chasses royales où Louis XV rencontrera celle qui allait devenir la Marquise de Pompadour. C'est un endroit d'inspiration pour les écrivains, les poètes et les musiciens de renom (Montesquieu, Voltaire, Rameau... Plus tard Dela Puis Nadar, Edmond de Goncourt et daudet...).

sommaire

Les Châteaux de Soisy
l’église
Soisy compte deux magnifiques Châteaux, l’un du XIXème siècle (où se trouvent actuellement LADAPT et l’ONAC) et l’autre, dit du "Haut-Soisy" ou "le Grand Veneur", pourvu d’un immense parc forestier, du XVIIIème siècle. En outre l’Eglise de Notre-Dame (XIIème siècle), agrandie et remaniée aux siècles suivants, serait le vestige d’un Château démoli en 1874 et dont elle aurait été la chapelle.
Le premier Château cité est en pierre et brique présentant un corps central étroit encadré de deux ailes, doté d’une superbe porte Empire à losange à droite du portail.
On a longtemps cru que ce Château, encore existant en 1874 près de l’Eglise (et appartenant alors à Monsieur Subervielle), avait été habité par les Seigneurs de Soisy depuis un temps immémorial.
le Château du Grand Veneur Il n’en est rien. L’habitation de
Gilles Malet se situait sur les hauteurs du côté d’Etiolles, d’où l’oeil du guetteur pouvait facilement observer les alentours, autant du côté de Melun que de Paris, au lieu-dit aujourd’hui "Gerville". Celui-ci par ailleurs se nommait à cette époque "le Jardin", qui devint ensuite "Jarville" puis "Gerville".
Le nom de "Jardin" se rencontre déjà en 1385 quand Gilles Malet fit l’aveu de ses biens au Roy pour le Comte de Corbeil (Archives de Seine et Oise, A467-Leboeuf XIII, p.113)
Cet acte nous renseigne de manière précise sur l’emplacement et l’importance de la propriété de Gilles Malet : celle-ci s’étirait vers l’ouest, attenant à la rue des Tournelles (aujourd’hui rue du Grand Veneur). C’était le château du Haut-Soisy.
Par ailleurs, ce Parc du Grand Veneur comporte une particularité, liée aux vestiges qu'il contient. En effet, le visiteur pourra se promener autour du kiosque, dans les glacières et volières, et fureter dans l'ensemble composé par le temple égyptien adossé à sa butte, les obélisques, la rocaille latérale et le pont.
Avant 1644 cette propriété, de 12 ha, s'appelait les Bouquins. Avec le retour des nobles, émigrés en Angleterre pendant la Révolution, les jardins à la française sont de plus en plus abandonnés au bénéfice des parcs à l'anglaise. Le Parc du Grand Veneur est parmi ceux-ci. particulièrement réussi par les formes et l'équilibre de ses surfaces boisées et herbacées. Ses sous-bois à l'aspect sauvage dégagent une atmosphère de sérénité. Parmi les plus beaux sujets quelques arbres ont été étiquetés. C'est Jean Davelouis qui fit aménager ce parc à partir de 1802, avec (selon le descriptif de l'époque), temple, grottes, eaux vives, glacière située dans la partie haute, salle de danse égyptienne, kiosque de spectacles.
Autrefois un passage situé sous la ruelle des Voûtes faisait communiquer le Château du Bas-Soisy et le Grand Veneur.
Le Château du Bas-Soisy, plus récent, s’entourait de serres s’étendant jusqu’aux biens de l’Hotel-Dieu de Paris à Champrosay, dont elles n’étaient séparées que par la ruelle des Cornilons (actuellement le Chemin des Grès). Ce Château ne différa point entre 1644 et 1725, ainsi qu’en témoignent les registres Terriers de l’époque. Sa construction ne doit pas remonter beaucoup en-deçà d’Henri IV.
Le second registre Terrier daté de 1725 décrit le Château et le lieu seigneurial dudit Soisy :
"Lequel ’Château’ consiste en un grand corps de logis, galeries et plusieurs édifices, quatre pavillons aux quatre coins, le tout couvert d’ardoises, cour au milieu, clos de fossés à fond de cuves remplies d’eau vive, et revêtu de murs par dehors ; pont-levis pour entrer dans le château, plusieurs bâtiments et édifices couverts de tuiles étant dans ladite première cour, de devant ledit château, grande porte cochère pour y entrer du côté de la rivière de Seine de chemin de Paris (aujourd’hui la Rue du Bac de Ris). le Temple
Grand portail au bout de cette cour pour entrer dans une deuxième cour dans laquelle il y a plusieurs logements, écuries, remises de carrosses, colombier à pied et autres usages, le tout couvert de tuiles, avec abreuvoir à chevaux et lavoir, enclos de grenier, et [cette cour est] pavée au-dedans comme sont lesdites cours, ferme intérieure limitée par la rue du Four (rue Galignani de nos jours). Côté Seine, divers pavillons et, rue des Donjons (aujourd’hui Avenue de la Libération), une tourelle."
Les ascendants de Monsieur de Vandeul qui avaient vendu leur domaine à Monsieur Subervielle s’étaient réservés la ferme et les terres. Ils abandonnaient le Château, le Parc, une petite allée en face de la grille du Parc qui était tournée du côté de la Seine, et l’allée dite "des Pommiers", le tout d’une superficie avoisinant vingt hectares.
Ceci scella le commencement du démembrement des terres du Château qui devaient à nouveau être morcellées pour la transformation plus radicale de Soisy vers 1860.
Désormais propriété de la commune, le Château du Grand Veneur accueille de nombreuses manifestations artistiques et culturelles.

sommaire

Les Seigneurs de Soisy

La liste exacte des Seigneurs et propriétaires successifs est difficile à établir, beaucoup de familles portant le nom de "Soisy".
Déjà, au Xème siècle, il est fait mention du Château quand Arlan, fils de Bouchard, Comte de Corbeil, entra en possession d’une terre avec des maisons situées "in sosiacs" (Leboeuf, histoire du diocèse de Paris).
1269 : Guillaume de Courtenay
1279 : Alix de Soisy
1310 : Isabeau de Soisy
1311 : Jacqueline de Soisy
1385 à 1480 : Gilles Malet, maître d’hotel du roi Charles V, bibliothécaire du Louvre et fondateur de la Bibliothèque Nationale ; les héritiers vendirent la propriété à :
1480 : Olivier le Daim, favori de Louis XI, pendu à la basse branche d’un chène en forêt de Sénart en 1484, pour de mystérieuses raisons.
A cette époque, le Chapitre de Notre-Dame de Paris s’octroya l’administration du domaine.
1597 : Dame Geneviève Langlois
1625 : Claude Belot, abbé d’Evron, qui céda le domaine à la famille de Bailleul. Celle-ci resta propriétaire de la seigneurerie jusqu’en 1737. En 1660, Louis Dominique de Bailleul, qui fut enterré dans l’église, participa à la renomée du Château.
1737 : Les derniers De Bailleul vendirent la terre de Soisy à Monsieur Judde de Graiville, celui-ci à Monsieur Houppeville de Neuvillette, et ce dernier à Madame de Choiseul, puis à Madame Lenormand. Le Château du Bas Soisy
Après Madame Lenormand, le château de Soisy devint la possession du Lieutenant Général Lecourbe, qui se maria à Soisy le 22 décembre 1801.
1816 : Le Château fut ensuite acheté par Monsieur Dutaillis, Capitaine aux batailles de Valmy et Jemmapes, devenu aide de camp du Maréchal Berthui, puis Général de Division, mort à Paris en 1851 et inhumé au Père Lachaise.
A la mort du Général Dutaillis, le Château fut acquis par le Marquis Law Lauriston, petit-fils du fameux Law dont le système financier ébranla tant de fortunes...
vers 1830 : Madame Julie Leduc, veuve du Maréchal de Lauriston vendit le Château à Monsieur Denis-Simon Caroillon de Vandeul qui descendait via sa mère de Denis Diderot, auteur de la célèbre Encyclopédie.
Le descendant de Monsieur Caroillon de Vandeul fut maire de Soisy de janvier 1878 à mai 1884.
Il existe à Soisy une plaque en marbre à l’entrée de la Salle des Fêtes qui fait mention du don qu’il a fait à la commune. Le Boulevard de Vandeul qui relie la Place du Général-Leclerc à la Nationale 448 est un hommage rendu à cet ancien maire par ses administrés.
Plus recemment, Monsieur de Jussieu, naturaliste célèbre et administrateur du Jardin des Plantes à Paris, résida au Château du Grand Veneur.
Soisy abrita aussi dans sa quiétude les maréchaux Jourdan, Lauriston et Maison, héros du Premier Empire.
De plus, Soisy fut un lieu propice à la méditation et la prière : Saint-Louis, chassant en forêt de Sénart, aurait accordé à un gentilhomme l’autorisation d’y fonder un prieuré, l’Hermitage. En 1789, 35 "solitaires" y demeuraient, mais la Constituante dispersa cette communauté religieuse et détruisit les bâtiments.
Depuis tous les Soiséens gagnent à être célèbres...
Le Château du Haut Soisy Il existe à Soisy une plaque en marbre à l’entrée de la Salle des Fêtes qui fait mention du don qu’il a fait à la commune. Le Boulevard de Vandeul qui relie la Place du Général-Leclerc à la Nationale 448 est un hommage rendu à cet ancien maire par ses administrés.
Notons toutefois quelques noms de l’époque dont il existe encore quelques descendants : Bertin, Chamblain, Curé, Duclos, Fournier, Garnier, Hallé, Lucotte, Tourret, Vallois.


sommaire

Le Blason de Soisy

"De Sinople à trois chènes d’or, à la champagne d’argent chargée de cinq trangles ondées du champ, surchargées d’un poisson d’or ; le tout parti : d’hermines et de gueules."
qui est de "Bailleul, Marquis de Château-Gontier".
Le fond vert et les chênes évoquent la forêt de Sénart, les ondes d'argent et le poisson d'or symbolisent la Seine. L'écusson central correspond à celui de la famille de Bailleul.

sommaire

la mairie Quelques adresses utiles :

La Police Municipale
2 rue de l’Eglise
permanence téléphonique : 24h sur 24 : 01 69 89 18 18
du lundi au vendredi : 8h-12h et 14h-18h
samedi matin : 8h-12h

La Gendarmerie
58-60 boulevard de la République
01 60 75 85 20
du lundi au samedi : 8h-12h et 14h-18h
Dimanche et jour férié : 9h-12h et 15h-18h
La gendarmerie intervient dans le cas de délits graves.


La Mairie
Hôtel de Ville, Place du Général Leclerc
tel : 01 69 89 71 71
fax : 01 69 89 05 99
Du lundi au jeudi : 9h-12h30 et 13h30-17h30
Le vendredi : 9h-12h30 et 13h30-16h30
Le samedi : 9h-12h ; permanence État civil et services techniques.


La Poste
17 rue l’Oiseau
tel : 01 60 89 79 80
Du lundi au vendredi : 9h-12h et 14h30-18h
samedi matin : 9h-12h

sommaire

Pour les sportifs

Un super site consacré au TCS, le Tennis Club de Soisy, pour les intimes :
http://www.tcsoisy.fr.st/
sans oublier nos joueurs de football :
http://as-soisy.monsite.wanadoo.fr/.
Et pour les amoureux des chevaux : le centre équestre
http://soisy.equitation.free.fr/.
Et pour les golfeurs : le Golf d'Étiolles !
http://www.etiollescolonial.com/site/index.php.
Les coordonnées du Club de Tir :
http://membres.lycos.fr/lacible/
Les Archers du Grand Veneur :
http://archersgvs.free.fr/

Bien entendu, Soisy propose d'autres activités, mais toutes ne sont pas présentes sur la Toile !

Infos générales

Petit rappel concernant l'ADSL, notamment avec "free" :
le dégroupage de l'Essonne
Au 25 avril 2005, il semblerait qu'à Soisy le Haut débit soit bel et bien en place...

L'environnement à Soisy :
La collecte sélective des ordures s'effectue en paralèle de la collecte des ordures ménagères et des encombrants.
Voici un résumé pratique :
lundi mardi jeudi vendredi
Emballages : poubelle jaune
déchets verts dans les sacs spécifiques
ordures ménagères verre (semaines paires)
Journaux (semaines impaires)
ordures ménagères
Les encombrants passent le premier lundi du mois
3 containers à vêtements recueillent vos habits et linges de maison.
Les sacs pour les déchets verts sont distribués les samedis de 9h à 12h aux ateliers techniques dans le Parc du Grand Veneur. Ils ne sont déstinés à recevoir que des branchages, de la pelouse, des feuilles, des fleurs fanées, à l'exclusion des mégots, pierres, sable, terre, et toute autre ordure ménagère.
sommaire


A vous de jouer !

Régulièrement je reçois des messages de lecteurs qui me posent des questions auxquelles je ne peux répondre.
Mais je suis sûre que certain(e)s d'entre vous connaissent ces réponses, ou du moins savent à qui s'adresser pour obtenir satisfaction.
Je compte donc sur votre participation active afin d'aider les autres internautes à épancher leur curiosité!
Voici donc quelques questions.
Merci pour eux !



REMERCIEMENTS :

Ce site est l’aboutissement d’un laborieux travail de synthèse de plusieurs documents fournis gracieusement par la Mairie de Soisy sur Seine.
Ainsi que mes explorations sur la Toile.
Je prie donc toute personne qui reconnaîtrait une source personnelle de m'excuser .


Si vous trouvez des liens intéressants, n'hésitez pas à m'en informer !
Merci à vous tous




retour au sommaire retour à l’accueil du site
Ça vous a plu ? Parlez-m’en !
Quelque chose vous a déplu ? Parlez-m’en aussi !
kakyloudier@hotmail.com