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Le java-script à portée de doigts !
Vous avez sûrement remarqué que je me suis éforcé de mettre de l'animation java dans chaque page de "répertoir". Bien sûr, mes connaissances sont encore relativement peu élaborées, alors j'ai été piocher ces merveilles sur quelques sites ces scripts tous plus utiles (et rigolos !) les uns que les autres...
Les adresses à ne rater sous aucun prétexte :
http://www.webgraf.com (ou http://www.mathieu.gros.free.fr)
http://www.sarcher.citeweb.net/javascript/index.html
http://www.imaginet.fr/ime/javascri.htm#_0
http://www.javascript.xhtml.net
http://www.editeurjavascript.com
http://www.dugratuit.com/javascript
http://www.asaisir.com/a-la-page/
Rendons-leur hommage, ces scripts sont tout bonnement parfaits pour des débutants (voire des "confirmés"...) et donnent un caractère ludique et personnalisé à une page web toute "banale"...
Bien sûr, vous pouvez toujours aller dans les sources de mes pages, mais les explications que ces âmes généreuses n'ont pas manqué de me transmettre n'ont pas forcément été recopiées dans le code-source...
Allez-donc les voir, ne soyez pas timides...
Le Jeu d’Eleusis
Le but de ce jeu est de trouver... sa règle !
Chaque partie nécessite au moins quatre joueurs.
Un des joueurs, baptisé Dieu, invente une règle et la note sur une feuille de papier : il vient ainsi de créer la "Règle du Monde".
Puis deux jeux de cinquante deux cartes sont distribuées aux joueurs. Le premier entame la partie en déclarant "Le monde commence à exister". Le joueur nommé Dieu indique si cette carte est "bonne" (conforme à la règle) ou non. Les mauvaises cartes sont mises à l’écart, les bonnes alignées afin de former une suite. Les joueurs observent celle-ci et s’efforcent, tout en jouant, de trouver quelle logique préside à cette sélection.
Quand un joueur pense avoir trouver le mécanisme sous-jacent, il lève la main et se déclare "Prophète". Il prend alors la parole à la place de Dieu pour indiquer aux autres si la dernière carte posée est bonne ou mauvaise. Dieu veille, et si le prophète se trompe, il est destitué. En revanche si le prophète parvient à donner pour dix cartes d’affilée la bonne réponse, il énonce la règle qu’il a déduite et les autres joueurs la comparent avec celle inscrite sur la feuille de papier. Si les deux se recoupent, il a gagné, sinon il est destitué.
Si les cent quatre cartes posées personne n’a déduit la règle du jeu et que tous les prophètes se sont trompés, Dieu a gagné.
Mais il faut que la règle du monde soit facile à découvrir ! L’ intérêt du jeu réside dans une règle simple mais néanmoins difficile à deviner. Ainsi la règle "alterner une carte supérieure ou égale à neuf et une carte inférieure à neuf" est très difficile à découvrir, les joueurs ayant naturellement tendance à prêter toute leur attention aux figures et aux alternances de couleurs rouge et noire.
Les règles "uniquement des cartes rouges, à l’exception des dixième, vingtième et trentième" ou "toutes les cartes à l’exception du sept de coeur" sont formellement interdites car trop difficiles à démasquer. Si la règle du monde demeure introuvable, Dieu est disqualifié.
Ce jeu vise donc à l’élaboration d’une "simplicité à laquelle on ne pense pas d’emblée"...
Quelle est la meilleure stratégie pour gagner ?
Chaque joueur a intérêt à se déclarer prophète au plus vite même si c’est risqué !
Nos amis les junkies
Certains comportements semblent typiquement humains mais se retrouvent pourtant chez les espèces animales. Ainsi les fourmis ont leurs junkies. Ce sont des fourmis ayant goûté au miellat d'un coléoptère nommé "lochemuse" (en hommage à Lochemusa, une célèbre empoisonneuse de la cour de Néron). Ces pourvoyeuses de drogue s'introduisent dans la Cité sans que quiconque les arrête.
Dès qu'une fourmi a humé son parfum, elle accourt pour absorber le poison. La queue des lochemuses ressemble précisément à des gueules de fourmis et lorsqu'elles tètent, elles doivent avoir l'impression de discuter avec une congénère. Dés que la fourmi a goûté à ce nectar, elle ne pense qu'à une chose: continuer. Pour avoir de la drogue, elle est prête à laisser la lochemuse manger les habitants les plus précieux : les couvains et la reine.
Elle est même prête à se laisser dévorer. On a assisté par exemple à des scènes où la tête de la fourmi continuait de sucer la lochemuse pendant que celle-ci lui dévorait l'abdomen. Parfois, cependant, la lochemuse étant gavée d'oeufs, de reine et d'ouvrières, s'en va en laissant ses servantes en plan. Celles-ci partent alors toutes seules dans la nature à la recherche de leur pourvoyeuse. Si elles ne la trouvent pas, elles restent suspendues aux extrémités des herbes, parcourues par les affres du manque. Et ce jusqu'à la mort.
Edmond Wells, Encyclopédie du savoir relatif et absolu, tome I. Bernard Werber
Mais, rassurez-vous, les fourmis ne sont pas les seules espèces animales à avoir recours naturellement à des substances psychotropes...
Citons par exemple les grives et les merles qui se gavent de raisin (à ce propos j’ai une anecdote rigolotte sur Soisy sur Seine...), quand d’autres oiseaux se baffrent de fruits fermentés...
Le perroquet quant à lui a une prédilection pour le nectar, et nos chers pigeons pour du chènevis broyé.
Le continent nord-américain abrite des moutons et des chevaux avides d’astragales, et le sol européen sacrifie ses genêts dans les panses des moutons...
En Afrique du Sud, les babouins dévorent goûlument les baies de l’arbre Marula...
Que dire de nos basses-cours ? Les poules s’arrachent les alcools sécrétés par le cassis, et nos chats traquent le papyrus et la népète (l’herbe-aux-chats...)
Nos fumeries d’opium regorgent de mouches, souris et autres araignées qui profitent de l’aubaine et des odeurs...
Et bien entendu, l’Homme s’est toujours livré à des expériences indispensables (?) sur nos chers amis, pour leur donner de la vigueur au combat (coqs et taureaux), ou pour tester leur sensibilité aux diverses drogues (les araignées tissent des toiles étranges selon les substances...)
Et bien sûr, en conclusion, on a pû remarquer que quelle que soit l’espèce concernée, les junkies en question peuvent-être tout aussi accros que nos toxicos les plus acharnés...